Portail RATP > Nous connaître_Groupe > Développement des réseaux > T3, la modernité
 
Les chiffres
Réactivité
T3, la modernité
Assurance de fiabilité
Métrophérique
Force de proposition
Site Extension Réseau
Développement
des réseaux

Marquant son retour à Paris, le tramway remporte un succès populaire durable.


T3, UNE MODERNITÉ DE RÉFÉRENCE

» Une offre plébiscitée par les utilisateurs

Inauguré le 16 décembre 2006, T3 avait déjà accueilli un an plus tard 25 millions de voyageurs. Sa fréquentation moyenne dépasse ainsi 80 000 voyageurs par jour en semaine, soit 30 000 de plus que l’ancienne ligne de bus PC1 sur le même tronçon, avec plusieurs journées au-dessus des 100 000 voyageurs lors de grands salons.

Des chiffres qui témoignent de la réussite de la mise en exploitation avec un service fonctionnant 7 jours sur 7, une fréquence attractive de quatre à cinq minutes aux heures de pointe et de sept à dix minutes aux heures creuses. À terme, T3 devrait accueillir en moyenne plus de 100 000 voyageurs par jour, soit le double de la capacité actuelle du bus PC1, le plus fréquenté de Paris, sur la même portion de ligne.

» Un projet exemplaire

Cinq ans seulement auront été nécessaires entre la validation du schéma de principe par le STIF et la mise en service, soit moitié moins de temps que pour les tramways de province et ce, pour un cahier des charges entièrement respecté. Une réalisation qui démontre la capacité de la RATP à conduire en co-maîtrise d’ouvrage avec la Ville de Paris une opération majeure d’investissement nécessitant la coordination de plus de 300 entreprises extérieures, en respectant coûts et délais.

» L’excellence comme fil directeur

Le dispositif déployé permet une gestion optimisée de l’exploitation de la ligne avec la possibilité d’intervenir en temps réel sur de nombreux paramètres comme l’éclairage en station, le contrôle de l’état des appareils de vente des titres de transport… La gestion du trafic bénéficie des derniers systèmes d’aide à la régulation et d’une liaison constante avec les machinistes. Enfin, un système de gestion de l’énergie entièrement automatisé assure l’alimentation du courant de traction de manière fiable et parfaitement sécurisée.

Sur l’ensemble du parcours, la sécurité a été optimisée à tous les niveaux. L’accès aux stations a fait l’objet d’un réaménagement des voies piétonnes avec marquages au sol et application de bandes d’éveil de vigilance podotactiles. Un système de feux tricolores protège les îlots-refuges et, la nuit, plus de 4 000 points éclairent les abords de la ligne.

Le projet T3 a aussi fait l’objet d’une approche globale pour assurer l’accessibilité à tous. Les rames bénéficient des dernières avancées en matière de conception : plancher bas intégral et larges portes, emplacements privilégiés pour les utilisateurs de fauteuil roulant. Des annonces sonores et visuelles informent les voyageurs sur les stations desservies et les temps de parcours. Les quais des stations sont spacieux et aisément accessibles depuis la voirie grâce à des rampes d’accès d’inclinaison maximale de 5 %. Une conception novatrice du bord du quai et la création d’un seuil rétractable sur les rames permettent un accès parfait entre la station et le véhicule. Les aménagements bénéficient eux aussi des plus grandes attentions : îlots-refuges, trottoirs rehaussés à 18 cm, cheminement dédié aux personnes à mobilité réduite, pistes cyclables.

Pour offrir le meilleur confort aux voyageurs et assurer la bonne intégration de T3 dans le paysage, la RATP a fait adapter aux besoins techniques comme aux souhaits esthétiques les dimensions et l’agencement du modèle de tramway construit par Alstom. Toutes les rames bénéficient d’une ventilation réfrigérée, de grandes baies vitrées athermiques, d’emplacements spécifiques pour les personnes à mobilité réduite et de sièges individualisés.

» Un projet environnemental pour une ville plus « douce »

Design bénéficiant d’une approche complète, dont la RATP a assuré le management, articulée autour de trois concepts centraux – simplicité et accessibilité, sérénité, générosité et plaisir au quotidien – appliqués au matériel roulant, aux stations, ainsi qu’à leur traitement artistique; aménagement paysager exceptionnel conçu par Antoine Grumbach et Michel Desvignes, choisis par la Ville de Paris (plus d’un millier d’arbres plantés, 36 000 m² de gazon sur lesquels circulent les rames), T3 apporte une nouvelle sérénité aux quartiers qu’il traverse. De plus, il contribue au triple objectif de réduction de la pollution atmosphérique, de la consommation énergétique et des nuisances sonores.

À un mode de transport propre, la RATP a ajouté un nouveau système d’éclairage qui, tout en offrant une lumière plus dense et de meilleure qualité, permet de réaliser une économie d’énergie équivalant à l’éclairage annuel d’une ville de 10 000 habitants (gain de 260 kWh par nuit). L’utilisation sur les rames de roues dites « élastiques », les plates-formes gazonnées, le soin particulier apporté aux infrastructures (revêtements et matériaux de voirie choisis en fonction de leurs qualités acoustiques, usinage spécifique des rails…) se traduisent par une baisse globale du bruit de 2 à 5 dB.

» Une avancée de plus dans l’intermodalité

Véritable exemple de multimodalité et d’intégration, T3 apporte une nouvelle réponse aux besoins de déplacements internes à la première couronne de l’agglomération parisienne. Reliant le métro, le RER et le bus, il offre un maillage plus important en périphérie de Paris. Ainsi, grâce aux 17 stations en correspondance avec 5 lignes de métro, 2 lignes de RER, 37 lignes de bus réorganisées pour être au plus près des stations T3 et des métros en correspondance, les sept communes voisines de Paris voient leurs liaisons facilitées.

» Une extension déjà à l’étude

La municipalité parisienne, la Région Île-de-France, le STIF et la RATP étudient actuellement le prolongement de la ligne T3 jusqu’à la porte de la Chapelle, avec l’objectif d’une mise en service à l’horizon 2012, et approfondissent les études sur les conditions d’un éventuel prolongement vers la porte d’Asnières.

Mise à jour : jan. 2008