» Toujours mieux connaître et maîtriser les risques inhérents aux activités
L’expertise reconnue de la RATP dans ce domaine lui a valu d’être mandatée en 2006 par le STRMTG (Service technique des remontées mécaniques et des transports guidés du ministère des Transports) pour réaliser l’analyse préliminaire des dangers génériques du métro classique et automatique destinée à servir de référence dans le cadre des dossiers de sécurité.
Le Contrôle général de sécurité de la RATP, rattaché directement à la Présidence, assure le contrôle de tous les processus touchant à la sécurité (ferroviaire, incendie, biens et personnes, systèmes d’information, prévention des risques naturels…).
En 2006, il a réalisé de nouvelles analyses sécuritaires sur des sujets tels que l’enfermement dans les trains ou le défaut de pilotage automatique sur le métro ou de contrôle de vitesse sur le RER. Il a également piloté les actions engagées pour l’amélioration de la sécurité des systèmes d’information ou dans les domaines du shuntage ferroviaire et du graissage des voies.
» En 2006, du nouveau pour la sécurité incendie
En matière de sécurité incendie, thématique majeure, la RATP conduit une politique préventive basée sur la formation et le contrôle permanent des installations. Bilan 2006 : 4 500 agents formés au nouveau dispositif “alerte feu fumée”, 96 gares ou stations, 217 commerces, 28 centres bus ou établissements tertiaires audités, 300 projets ou demandes de travaux instruits pour mieux préparer les conditions de réalisation.
La politique de sécurité incendie de la RATP est en constante amélioration pour faire évoluer procédures et équipements, notamment pour la ventilation de désenfumage. En 2006, à partir de l’incident survenu l’année précédente dans la station Simplon, une nouvelle stratégie générale de désenfumage a été définie pour le métro avec des préconisations spécifiques.
Enfin, la RATP a suspendu provisoirement l’exploitation commerciale du funiculaire de Montmartre, à la suite d’un incident survenu en décembre 2006 lors d’un essai de freinage. Remplacé par un service de bus, il fait l’objet d’une expertise approfondie et contradictoire avant une remise en service partielle le 30 juin 2007.
Mise à jour : déc. 2007
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