Portail RATP > Nous connaître_Groupe > Développement durable > L'énergie, un domaine prioritaire
 
Les chiffres
Naturellement
développement durable
Action offensive pour
l'environnement
L'énergie, un domaine prioritaire
Bien-être au travail
Acteur engagé
Fondation RATP
La qualité de l'air
Le Grenelle Environnement

Développement durable

Si la RATP présente une sobriété énergétique inégalée, sa consommation d’énergie correspond toutefois à celle d’une ville de 160 000 habitants.

Alors que le défi du réchauffement climatique devient pressant, que le risque de difficulté d’approvisionnement s’accroît pour les énergies fossiles et que les coûts énergétiques s’alourdissent, l’entreprise s’est engagée dans une ambitieuse politique énergétique.


L'ÉNERGIE, UN DOMAINE PRIORITAIRE

» Une approche hiérarchisée et globale

Sobriété énergétique et lutte contre le changement climatique sont au centre de la politique énergétique définie fin 2005 par la RATP. Les objectifs sont chiffrés : réduire de 5 % en 2010 les consommations et les émissions de gaz à effet de serre associées, et d’au moins 10 % d’ici à 2020, à niveau d’offre et de service identique.

Pour ce faire, quatre plans opérationnels ont été mis en œuvre, portant sur la traction ferroviaire, le bus, les stations et les gares, l’immobilier. Une Mission énergie a été créée au sein de la Direction générale Transport.

» Un diagnostic exhaustif et approfondi

2006 aura été en partie consacrée au diagnostic énergétique. La RATP a établi la cartographie des consommations et le diagnostic des chaufferies de ses bâtiments tertiaires  elle a calculé son efficacité énergétique par mode de transport  enfin, elle a réalisé le Bilan carbone ® selon la méthode développée par l’Ademe, en travaillant par ailleurs dans le cadre d’un projet Predit pour définir des facteurs d’émission de gaz à effet de serre liés aux transports en commun plus fiables que ceux actuellement connus.

» Une priorité d’action : le bus

Engagée depuis 1994 dans le programme « Bus écologiques », la RATP a, ces dernières années, développé la filière du gazole dépollué (gazole à très basse teneur en souffre associé à un filtre à particules), qui lui a permis de réduire les émissions de particules et de CO2 de façon significative. La RATP disposera fin 2010 de 30 % de bus répondant au minimum à la norme Euro IV.

Ayant accepté de relever le défi du « zéro pétrole en 2025 », la RATP met tout en œuvre pour que, d’ici 2009, un tiers de son parc bus roule au diester 30. Parallèlement, elle testera des véhicules fonctionnant à l’éthanol et au diester 100. Dans le cadre de l’optimisation de la filière diesel des autobus, elle participe à plusieurs programmes de recherche tels que STARE, pour une déclinaison du système « Stop & Start », qui permettrait une économie de carburant.

» La RATP se mobilise pour l'Éco-challenge

Pour améliorer son efficacité énergétique la RATP organise l'éco-challenge. Ce concours interne permet aux équipes des centres bus (conducteurs et mainteneurs) de se mobiliser autour du respect de la qualité de l'air et des économies d'énergie. Le classement tient compte des difficultés extérieures (circulation, travaux, nombre de voyageurs transportés, etc.) et des structures des lignes qui évoluent constamment (déviations, prolongements).
Lancé au dernier trimestre 2007 sur 42 lignes, l'éco-challenge s'est poursuivi en 2008/2009, sur toutes les lignes des centres. Il en sera de même en 2009/2010. L'objectif est de réduire la consommation de carburant et de mettre en avant les équipes qui auront réalisé la meilleure progression d'économie de carburant par :
- une pratique de la conduite "confort" qui concourt également à l'amélioration de la qualité du transport proposé à notre clientièle.
- une maintenance attentive des véhicules où toute innovation dans ce domaine est appréciable.

» Transport ferroviaire : optimisation du mode le plus performant

Les résultats du projet de recherche « Gaz à effet de serre et transports en commun » mené conjointement par l’Ademe et la RATP dans le cadre du Predit ont confirmé le transport ferroviaire comme mode de transport le plus économique en énergie et le moins polluant parmi les transports motorisés en milieu urbain.

La RATP cherche pourtant à optimiser encore ces performances. Ainsi, tous les trains achetés depuis 1998 sont-ils dotés de la gestion électronique de la puissance motrice et de la récupération d’énergie de freinage. Système dont le taux d’équipement atteint à ce jour 53 % pour le métro, 65 % pour le RER et 100 % pour le tramway. L’extension de ces technologies permet de réduire la consommation électrique notamment pendant les heures de pointe, les plus critiques en termes de sécurité d’approvisionnement. Les premières voitures MF2000 de dernière génération apporteront une nouvelle contribution à la réduction progressive de la consommation électrique du métro.

» Espaces et bâtiments : diminution de la consommation électrique

Dans le domaine des espaces ferroviaires, dont la consommation électrique est en hausse depuis 1999 du fait de la rénovation des stations et de la mécanisation croissante des accès, la RATP déploie ses efforts pour une plus grande maîtrise de l’éclairage. Dans le domaine immobilier, qui représente, ateliers de maintenance compris, 13 % de la consommation totale d’énergie de la RATP, les plans d’action pourraient permettre d’atteindre l’objectif d’une réduction d’environ 10 % d’ici fin 2010.

» La RATP aux côtés des collectivités locales pour la lutte contre le changement climatique

Soucieuse d’apporter une contribution toujours plus forte et pertinente aux collectivités locales, la RATP les accompagne dans leurs réflexions et actions dans ce domaine. C’est ainsi qu’elle a participé à l’élaboration du plan de lutte de la mairie de Paris contre le réchauffement climatique.

Elle est aussi clairement engagée dans le développement du transfert modal en organisant par exemple les rabattements vers les transports en commun ferroviaires. C’est dans cette optique qu’elle a équipé l’ensemble de ses stations et gares de banlieue de parcs de stationnement pour vélos.

Enfin, son apport se trouve évidemment dans les solutions qu’elle propose dans le cadre des politiques de développement de l’offre de transport.

Mise à jour : nov. 2009